Revolver… l’autre

Faisons simple. Lorsque Zidane a arrêté sa carrière - sur un coup de tête - le gars qui a repris le numéro 10 derrière lui devait être un peu cul serré dans son slip tant l’héritage était lourd à porter. Aussi, quand 3 minots parisiens - qui ne font même pas l’effort d’être 4 - s’approprient le titre de ce qui de l’avis de tous est le meilleur album du meilleur groupe au monde pour en faire leur patronyme… je dis, c’est osé voire couillu. Reste à assurer maintenant. N’est pas Revolver qui veut.
Bon, je coupe court tout de suite à vos espoirs, ce n’est pas LA pépite du siècle à venir - je leur souhaite de me contredire - mais il semblerait qu’il y ait bien un peu de poussière d’or pour peu que l’orpailleur s’y attarde un peu. Une pop qui n’est pas fade, des mélodies agréables, un accent anglais merdique mais qui rajoute une touche romantique à l’affaire. A suivre…
